Considérant que la sauvegarde des droits des membres de
l’Ordre est inséparable du respect des obligations qui
s’imposent à eux dans leur vie privée, dans leurs rapports
avec l’Ordre, avec leurs confrères, leurs clients et les
administrations publiques ;
Mais
considérant que les normes ne peuvent embrasser la totalité
des cas particuliers et que, par delà leurs prescriptions ou
interdictions et leur silence même, demeure la souveraine
loi d’une conscience morale et professionnelle au-dessus de
tout soupçon, d’un dévouement sans faiblesse au bien
commun ;
Sous le bénéfice de ces observations ;
Après en avoir délibéré, l’Assemblée Générale
Décide :